Merci à mon club Daniel Correia
Que pourrais-je dire de ce club mythique.....
J'ai grandi avec lui, il m'a fait sourire et même pleuré, il m'a aussi remplie d'émotions fortes car ce club est avant tout une famille ou j'y ai tissé des liens d'amitié. Chaques saisons que j'ai passé étaient différentes et constructives avec un amour du maillot toujours aussi présent. Le rugby a fait partie de ma vie, j'avais du mal à me dire que j'arrêterai un jour. Déjà l'année dernière je voulais me consacrer à ma famille et à la fin de l'été je n'étais pas prêt à mettre un terme à cette passion. Aujourd'hui on y est. Mes enfants grandissent et on besoin d'un père présent. Quand ils me disent le dimanche : papa tu vas où ? ne part pas s'il te plait, reste avec nous....Ca me fend le coeur. Aussi la vie en ville nous impose avec Sophie un rytme infernal, on cours sans cesse après le temps, on se croise et cette saison difficile m'a montré que je ne pouvais plus assumer les entrainements, les matchs et ma vie de famille. Je ne suis plus tout jeune il est temps pour moi de fermer ce chapitre qui restera dans mon coeur et d'en commencer un autre différent et tout aussi beau. Il faut aussi laisser la place aux jeunes du club, on est jamais indispensable..... Je remercie les joeurs et l'équipe dirigeante de m'avoir fait confiance et surtout merci à un homme que j'apprecie particulièrement et en qui j'ai énormement de respect, Phillippe Mussel. Merci à tous et bon courage pour cette saison. Dany Thierry C
Les amis et supporters du SCR te disent aussi Merci Nous avons passé de trés bon moments à voir évoluer un joueur hors normes actuelles. Un joueur aux jambes de feu. Un dynamiteur de défense. Certains adversaires en ont gardé un rhume chronique mais ils ont bien vu le numéro. Merci Pépé
Au revoir
Tu vois Daniel, la vie c’est çà. Toi tu remercies ton club et tes présidents et un autre a à s’en plaindre. C’est bassement ce vil argent qui fait son œuvre. Autres temps autres moeurs , finalement je suis content, moi le vieux, d’avoir connu une autre époque, celle où nous payions nous-même les repas d’avant match, sans parler bien entendu de ceux d’après. Mais des décennies ont passé et nous nous retrouvons avec plaisir, d’ailleurs cette semaine ce sera fait autour d’un pique-nique organisé par l’un d’entre nous. Maintenant mon cher Daniel, ce qui me surprend le plus c’est que ton message d’adieu plein d’humilité et de gentillesse n’ait pas trouvé réponse de la part de ceux que tu as fréquentés sur les terrains, tes frères d’armes en quelque sorte. Peut-être n’osent-ils pas, les Rugbymen aux multiples talents sont sans doute trop timides ou alors sont-ils occupés à compter leurs sous. Eh bien mon cher Daniel je l’ai déjà fait précédemment mais je vais poursuivre en te remerciant pour tout le plaisir que tu nous as donné lorsque nous te regardions depuis la touche chevaucher en toute liberté sur cette belle pelouse, en compagnie de ton complice « Mousse ». Nos yeux se rappelleront longtemps quel beau joueur tu fus, mais il n’y aura pas de regret, ou alors de ta part car les premiers temps si tu assistes à un match tu souhaiteras être à la place de tes anciens partenaires et puis le temps passant tu deviendras supporteurs, moins jaloux de ces gamins qui courent en tous sens. Tu auras aussi pris le temps comme c’est ton projet de « coacher » ta petite famille. C’est une bonne décision et tu ne manqueras pas avec femme et enfants de faite du sport, peut-être l’un d’entre eux pratiquera le Rugby, çà n’a aucune importance, pourvu que sport il y ait. C’est aussi une école de la vie, c’est là que l’on apprend tout comme on le fait à l’école. Alors Daniel pour en finir je te souhaite une très bonne retraite, comme je le dis souvent que la vie soit douce pour toi et les tiens. Cependant j’ai toujours eu un regret et sans vouloir raviver de tristes souvenirs c’est de n’avoir pu te voir jouer une saison entière auprès de ton frère disparu trop tôt, quelle belle ligne nous aurions eu. En parlant de ton départ pour une autre vie il aurait manqué un bout de chemin si je n’avais pas associé ton frère à ton talent. et pour lequel j'avais aussi beaucoup d'admiration. Au revoir !!! alex
Grignette,
Comment rester insensible à ton départ 'en retraite' après toutes ces années écoulées ? Combien d'années a-t-on passées tous les deux à courir après ce ballon ovale ? Aujourd'hui tu n'es plus sur les terrains et je respecte très sincèrement ton choix. Tu restes celui avec qui j'ai vécu les moments rugbystiques les plus forts. Que ce soit au centre de formation à Grenoble ou à Ernest Chuilon, un simple regard dans le vestiaire et on se comprenait. Avec ton départ, un petit bout de moi vient également de finir sa carrière. Même si ma vieille carcasse était sur le terrain ce soir. Alors mon pote merci pour tout et bisous à ta petite famille. Alex |
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Trombinoscope 2011//2012
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